Benoit Vergne

je t'offre le miroir que tu évites

IL Y A CE QUE TU ES

IL Y A CE QUE TU T’AUTORISES À ÊTRE

Ces deux choses ne se ressemblent pas encore.
C'est exactement là que j'interviens
à la jonction entre la thérapie et l'entrepreneuriat.

Tu le sens dans ta prise de parole, dans tes offres, dans cette impression persistante de laisser quelque chose d’essentiel hors champ.Pas par manque de talent, pas par manque de légitimité.
Parce que quelque chose, appris tôt, intégré profondément, te maintient dans une version de toi trop petite.

Tu n’as pas besoin qu’on t’optimise.
Tu as besoin d’un regard qui voit exactement ce que tu retiens.

Je travaille avec

des femmes comme toi

Tu t'es lancée parce que tu pensais pouvoir enfin être toi.
Pas dans un moule.
Pas à la place qu'on t'avait assignée.
Dans un espace où ta façon d'être au monde deviendrait enfin une ressource.
Et quelque chose t'en empêche encore.Je travaille avec des femmes qui ont construit quelque chose de solide et qui sentent que ce qu'elles sont vraiment reste à la porte de ce qu'elles ont construit.
Pas par manque de talent, pas par manque de travail.
Parce que quelque chose, appris tôt, continue de décider à leur place.
Ce n'est pas pour toi si tu cherches une stratégie business de plus.
Ce n'est pas pour toi si tu veux qu'on t'optimise.
C'est pour toi si tu sais, quelque part, que ce qui te retient n'est pas un problème de méthode.

POURQUOI J'ACCOMPAGNE

EXCLUSIVEMENT LES FEMMES

La question revient souvent, et elle est légitime.La réponse n'est pas une stratégie.
C'est un constat que j'ai mis du temps à formuler clairement, et que j'assume aujourd'hui pleinement.
Aussi loin que je m'en souvienne, j'ai toujours évolué dans des espaces féminins.
Des métiers de femmes, des univers de femmes, des dynamiques de femmes.
Pas par hasard, parce que c'étaient les seuls endroits où je pouvais être pleinement moi-même.Où ma sensibilité, mon intuition, ma manière d'être au monde n'étaient pas un problème à corriger, mais une ressource.J'ai grandi dans une société patriarcal que je n'ai jamais accepté.
Pas par idéologie, par incompatibilité profonde avec ce qu'il demandait d'être.
Cette expérience m'a appris quelque chose que peu d'hommes connaissent de l'intérieur : comment on se construit une armure pour survivre à un environnement qui ne reconnaît pas ce qu'on est vraiment.
C'est précisément ce que je vois chez les femmes que j'accompagne. Cette capacité à bâtir quelque chose de solide, d'impressionnant et le coût intérieur que ça représente. Je connais ce terrain. Pas de la même façon, mais je connais.Il y a aussi une réalité plus directe, que je préfère nommer clairement :Accompagner des hommes, ça suppose souvent de commencer par composer avec un ego surdimensionné parce que le conditionnement masculin pousse à se protéger derrière lui.
Ce travail préalable, ce prix à payer avant même d'accéder à quelque chose de vrai, je ne suis pas en capacité de le porter avec la même énergie. Ce n'est pas un jugement.
C'est une limite que je choisis d'honorer.
Avec les femmes que j'accompagne, je suis en pleine capacité. Mon regard est libre. Mon énergie est entière.Ce choix n'est pas contre les hommes. Il est pour la qualité de ce que j'offre aux femmes. Et pour l'honnêteté de ne pas exercer dans un espace où je ne serais pas pleinement présent.

Si quelque chose en toi vient de se détendre en lisant ça, c'est le bon signe

L’accompagnement

Quatre mois

Pas pour te transformer.
Pour que tu cesses enfin de te retenir.

Tu t'es lancée parce que tu n'entrais dans aucune case.
Et tu te retrouves à appliquer des méthodes qui ne te ressemblent pas plus que le reste.
Tu as fait les formations.
Tu as eu les coachs.
Tu comprends ce qu'il faudrait faire.
Tu n'arrives pas à le faire ou tu le fais à moitié, sans que ça tienne.
Ce n'est pas un problème de méthode.
C'est un problème de passé qui opère dans ton projet.


Dès les premières séances

Tu ne repars pas avec un plan.
Tu repars avec quelque chose de plus rare, une image précise de ce qui se joue.
Pas une prise de conscience floue.
Une nomination exacte de ce qui t'a retenue jusqu'ici.
Beaucoup de femmes me disent que c'est la première fois qu'elles se voient clairement.
Pas jugées, pas encouragées, vues.
Ce moment-là arrive tôt.
Et il change la façon dont tu regardes chaque décision business qui suit.


Les trois temps1 / VOIR
Nommer ce que tu ne te permets pas et pourquoi, avec une précision.
Avant : tu sens le décalage sans pouvoir le formuler.
Après : tu sais exactement ce qui se joue et tu n'en es plus la victime inconsciente.
2 / DÉCONSTRUIRE
Aller chercher ce qui produit le blocage, pas les croyances en surface, ce qui les alimente.
Le coaching mindset traite la fièvre, moi je cherche l’infection.
Avant : tu appliques les bons conseils à moitié, tu te sabotes sans le voir.
Après : les dynamiques qui rejouaient depuis des années ont perdu leur emprise.
3 / INCARNER
Construire une sécurité intérieure qui ne dépend plus du regard externe.
Fixer tes prix sans justification. Te montrer sans attendre la permission.
Avant : tu attends un signal extérieur pour t'autoriser.
Après : le signal vient de l'intérieur. Et il ne se rétracte plus.


Ce n'est pas une thérapie.
Une thérapie verrait les blessures mais pas ton projet.
Ce n'est pas du coaching business.
Un coach verrait le projet mais pas ce qui l'empêche de tenir.
C'est la jonction exacte entre les deux.
Le fil entrepreneurial n'est jamais perdu.
C'est la garantie que je donne.


Ce que ça change concrètement

Après ces quatre mois, quelque chose de précis a changé.
Pas dans ta façon de te sentir.
Dans ce que tu fais.
Tu envoies ce message à la cliente potentielle que tu repoussais depuis trois semaines.
Tu annonces ton prix sans l'enrober d'excuses.
Tu assumes un format long quand tu en as envie, sans te demander si c'est "ce qui se fait".
Tu as la conversation difficile avec une collaboratrice parce que tu te minimises moins.
Tu ne passes plus des heures à peaufiner ce qui est déjà bon, tu publies, tu proposes, tu avances.
Ce n'est pas de la confiance en plus.
C'est une permission que tu t'es enfin donnée.
Et une permission, contrairement à la confiance, ne se rétracte pas au premier obstacle.


Le format7 séances
2 heures chacune
Tu as passé des années à gérer, à avancer, à tenir.
2 heures, c'est peut-être la première fois depuis longtemps que tu as le droit de ne pas faire semblant que ça va.
Que quelque chose de vrai peut remonter sans être interrompu.
Sans que tu aies à te reprendre avant que ça touche quelque chose de réel.
Entre les séances, chaque semaine, un échange audio.
Pas un suivi, une présence.
Ce qui remonte dans ton quotidien entre deux séances, une situation qui rejoue, un frein qui réapparaît, une décision que tu évites, on le regarde ensemble, au moment où ça se passe.
Parce que c'est là, dans le quotidien, que les conditionnements reprennent leur place si personne ne les nomme.
C'est pas un programme à suivre, c'est un espace où quelqu'un est là, vraiment là, pendant que tu traverses.

Mon approche

Est qui je suis

Ce que je vois chez toi
Ce que je lis chez toi, tu ne me l'as pas encore dit.
Je le vois avant que tu parles.
Dans la façon dont tu présentes ce que tu fais et ce que tu laisses dans l'ombre.
Dans ce que tu proposes et ce que tu retiens.
Dans la place que tu occupes et celle que tu évites.
Ce n'est pas de l'intuition mystique.
C'est 20 ans à lire les gens là où ils ne se montrent pas encore.
Dans des couloirs d'hôpitaux, dans des cabinets, dans des espaces où les masques tombent parce qu'il n'y a plus d'énergie pour les tenir.
J'ai appris là à voir ce qui est vrai avant que ça soit dit.
Ce que je vois chez toi, c'est le décalage.
Entre ce que tu es et ce que tu t'autorises.
Entre ce que tu vaux et ce que tu demandes.
Entre la femme que tu es en privé et celle que tu montres professionnellement.
Je ne te le dis pas pour te bousculer.
Je te le dis parce que nommer ce décalage avec précision, c'est le début de tout.

Qui je suis
Je ne suis ni thérapeute classique ni business coach.
Un thérapeute verrait tes blessures mais perdrait le fil de ton projet.
Un business coach verrait ton projet mais passerait à côté de ce qui l'empêche de tenir.
Moi je lis les deux en même temps.
Le blocage intérieur et son expression business sont pour moi la même chose.
Quand tu refais ton site au lieu d'appeler tes clientes potentielles, je vois les deux simultanément.
Quand tu baisses tes prix sans qu'on te le demande, je vois les deux simultanément.
C'est ce que 20 ans à l'intersection des soins, de la psychologie clinique, du coaching et de l'entrepreneuriat produisent concrètement.
Pas une méthode, une façon de lire.
Il y a aussi deux choses que je n'aurais pas sans ma vie personnelle.
Je suis en couple depuis 19 ans
Ce que ça m'a appris sur les femmes, sur ce qui se joue entre l'intime et l'identité, sur ce que ça coûte d'être vraiment soi dans une relation, aucune formation ne me l'aurait donné.
Je suis le père d'une adolescente
Ce que ça m'a enseigné sur le rapport d'une femme en construction à elle-même, à son pouvoir, à ce que le regard extérieur peut faire ou défaire, c'est une école que je traverse en temps réel.
Ce que tout ça produit :
une capacité à rester en face de ce qui est difficile à regarder.
Sans plier. Sans contourner. Sans adoucir ce qui n'a pas besoin de l'être.
Je ne suis pas là pour te rassurer.
Je suis là pour que tu te voies enfin telle que tu es.
Et que ça devienne le point de départ, pas la destination.

Il y a ce que tu sais.
Et ce que tu t'autorises à faire avec.
C'est exactement là qu'on commence

Ce que

mes clientes disent

"Quand je suis arrivée, je ne voyais pas où était ma valeur. Je pensais devoir encore rajouter des choses plutôt qu'aller voir ce qui était déjà là. J'avais beaucoup de difficulté à passer à l'action. Je voulais faire vivre ma vision mais je me demandais de faire les choses trop parfaitement. Et j'avais perdu confiance en ma capacité à faire, beaucoup perdu d'espoir.Ce qui a lâché, c'est que je suis passée de vouloir être quelqu'un d'autre à être curieuse de ce que j'amenais en tant que moi. Je suis devenue beaucoup moins exigeante envers moi-même. J'ai commencé à faire les choses même imparfaitement, même petit.Aujourd'hui je me permets de parler en DM à des personnes que je connais et de leur faire des propositions.
Ça, je n'aurais jamais osé le faire avant. J'ai aussi eu des conversations difficiles dans le cadre d'une collaboration parce que comme j'ai plus de conscience de ma valeur, je me minimise moins. Dans la vie perso, je suis beaucoup plus souriante. J'ai vraiment libéré des parts de moi.
Ce que c'est de travailler avec Benoît ? On ne se sent pas entrain de travailler, on se sent vue telle qu'on est, soutenue dans notre posture de femme, comprise par un homme qui a beaucoup de conscience et ça, c'est rare.
Il y a une douceur et un soutien inconditionnel, mais pas d'enrobage non plus, ça peut aller sur des choses inconfortables.
Et c'est précisément là que ça fait grandir."
JUSTINE, ENTREPRENEURE


"Ce qui bloquait au début, c'est que j'avais du mal à me faire valoir, à me montrer. J'avais tellement d'idées et tellement de choses à partager que je ne savais pas par où prendre. Je sentais qu'il fallait que je me positionne et quelque chose m'en empêchait. Je venais pour comprendre ce blocage qui m'empêchait de laisser circuler tout ce que j'avais besoin de partager.Ce qui a bougé, c'est que le travail ensemble m'a permis de faire le ménage sur mes conditionnements issus de mon éducation, de la personnalité qui s'est forgée dans ma famille. En enlevant ces couches par les prises de conscience, j'ai pu revenir au centre. Voir de quoi je me protégeais. Et voir que ce dont je me protégeais n'atteignait plus vraiment le cœur de moi.Aujourd'hui je me dévoile. Je fais entendre ma voix. Je me positionne de plus en plus. Les prix, je les assume quand la cible est la bonne, il n'y a jamais de discussion autour du prix. Et j'évite aucune conversation, au contraire.Je me sens entendue, respectée. Travailler avec Benoît m'aiguise, c'est une écoute attentive, constructive, qui me ressemble et rien que ça, ça fait du bien."ANNE, ENTREPRENEURE