Après des années à chercher, tu as plein d'explications sur pourquoi tu cales au même endroit.
Il te manque la seule qui te ferait avancer
Ça se rejoue régulièrement et tu le vois venir.
Sur le papier, tout va bien
« Ton activité tourne, tu gagnes ta vie, de l'extérieur personne ne s'inquiète pour toi. Et dans ta tête, c'est le bordel. Tu en viens même à te demander si tu fais le bon métier »
Des explications, tu en as
Aucune n'a rien changé
« Des livres, des podcasts, des formations, un séminaire de plus chaque année, parfois une psy. Tu peux raconter ton histoire et tes blocages en dix minutes, avec les bons mots. Et plus tu cherches, moins tu trouves. »
On t’a fait comprendre que ta façon de faire ne pèse pas vraiment tant qu’elle ne fait pas de chiffres.
« Tu mets l'humain avant, le lien, le soin, le vrai. Et tu te demandes quand même si tout ça vaut quelque chose sans les résultats qu'on brandit ailleurs. Alors ta tête court après les objectifs, et le reste de toi ne suit pas. Tu te mesures à un étalon que tu n'as jamais choisi »
Tu sais exactement quoi dire à une copine dans ta situation. Pour toi, tu n’appliques rien.
« Tu vois clair chez tout le monde. Tu proposes ton aide avant même qu'on te la demande, et une fois que c'est dit, ça te pèse. Sur toi, tu contournes. C'est même devenu une expertise, à force »
Dès qu'un truc qui te tient se rapproche, tu trouves le moyen de ne pas y arriver pour de vrai.
« Des fois tu lèves le pied juste avant la fin, tu lâches les efforts pile au moment où ça allait se faire. Des fois c'est l'inverse, tu en remets une couche, tu t'en demandes toujours plus, tu tiens jusqu'à te cramer avant la ligne. Les deux te garantissent la même chose, ne jamais arriver vraiment au bout. »
Parce qu’aller au bout, ça voudrait dire te prioriser. Et ça, tu ne sais pas le faire sans culpabiliser.
«Tu fais passer les autres avant toi depuis toujours. Te choisir, vraiment, ça remue quelque chose de plus vieux que ton job. »
Ce truc-là, tu le portes depuis bien avant tes premiers clients.
«On t'a appris tôt comment être à ta place. Te faire discrète, ou tenir bon et encaisser sans jamais lâcher, selon ce qu'il fallait pour être aimée. Te retenir ou trop en faire, c'est la même fidélité à ce qu'on t'a montré, pas un défaut. Et personne ne t'a montré qu'on pouvait faire autrement. »
Et pendant tout ce temps, tout un pan de toi reste sous la carapace.
«Ce que tu es vraiment, sous la fille solide en façade. Que personne, jusqu’ici, n’a vraiment regardé avec toi.»
1 heure à parler de toi, gratuit.
Je sais, c'est pas ton sport préféré.

Il existe un endroit pour ça. Si tu ne l’as pas trouvé, ce n’est pas faute d’avoir cherché. Il n’est pas vraiment là où tu as cherché jusqu’ici.
Le développement perso t’a donné des outils, des prises de conscience, du vocabulaire. Tu es repartie avec encore plus de matière dans la tête, et le truc n’a pas bougé. C’est resté dans le mental, là où ton frein n’est pas.
La thérapie classique va voir l’intérieur, mais sans jamais le relier à ton activité, tes prix, tes objectifs, ta façon de te retenir. Comme si ta vie de boulot était un autre dossier.Ton frein vit entre les deux. Là où ni l’un ni l’autre ne va.C'est là que je travaille. Je regarde ce qui se joue à l'intérieur, ce qui compte vraiment pour toi et d'où ça vient, et je le relie tout de suite à ce que tu fais, ou ne fais pas, dans ton activité. Le devis que tu n'envoies pas, l'objectif que tu lâches juste avant la fin, le projet que tu tiens jusqu'à te cramer, le oui que tu dis alors que tu pensais non.T’encourager ou te rassurer, ça fait du bien sur le moment et ça repart au silence suivant. Mon travail commence ailleurs. Je regarde avec toi ce que tu portes sous la carapace, ce que tu as appris à ne pas montrer, et je tiens ça en face assez longtemps pour que ça cesse de te commander.
« Je ne regarde pas ton frein. Je regarde ce qu'il retient, tout ce que tu n'as pas encore le droit de sortir. »
C'est inconfortable. Et c'est le seul endroit que tu n'as pas encore essayé.
1 heure où c’est toi qu’on écoute, pour une fois.
Des femmes
qui sont passées par là
Avec elles, on est allés voir comment elles fonctionnent vraiment, ce qui n'appartient qu'à elles, pour qu'elles s'en servent au lieu de copier un modèle.
Charlotte, accompagnée pendant 4 mois.
Quand elle arrive :
Sur le papier, tout va bien. En vrai, elle enchaîne les formations depuis des années, un gros séminaire, une analyse, et rien ne bouge. Elle se demande si elle fait le bon métier. Chaque année, elle se fixe des objectifs commerciaux en se sentant un peu imposteure.
Ce qui a bougé :
« Quand on a parlé de mes valeurs, j'ai compris que ma façon de voir les choses n'était ni bonne ni mauvaise. Je ne pensais plus que c'était possible. »
Ce qu'elle fait différemment :
« Pour la première fois, je me suis fixé un objectif commercial en étant convaincue de l'atteindre. Et il est bien plus élevé que les autres années. »
« J'arrête de proposer mon aide sans arrêt. J'arrive à dire non. Je me justifie encore, mais c'est un début. »
Sur le travail :
« Il arrive à déchiffrer les choses avant même qu'on les voie soi-même. »
« La meilleure décision et le plus bel investissement de ma vie. J'aurais dû le faire plus tôt. »
Justine, accompagnée pendant 4 mois.
Quand elle arrive :
Elle ne voit pas où est sa valeur. Elle croit qu'il faut rajouter des choses pour l'apercevoir, au lieu d'aller voir ce qui est déjà là. Elle passe son temps à vouloir être quelqu'un d'autre.
Ce qui a lâché :
«Avant, j'étais drivée par l'envie d'être quelqu'un d'autre. Là, je suis curieuse de ce que j'ai amené en tant que moi.»
Sur le travail :
«On se sent vu tel qu'on est. Doux, dans un soutien inconditionnel, mais pas complaisant. Ça va sur des choses inconfortables qui nous font grandir.»
Anne, même accompagnement.
Quand elle arrive :
Un frein l'empêche de se montrer et de se positionner. Elle a tellement d'idées qu'elle ne sait pas par où les sortir. Elle a peur d'être jugée, alors elle se juge la première.
Ce qui a lâché :
«On a fait le ménage sur mes conditionnements, ce qu'on avait posé sur moi. J'ai enlevé les couches de protection, et je suis revenue au centre.»
Ce qu'elle mène à son image :
«L'entrepreneure que je suis est faite de la femme que je suis. Le contact personnalisé, le lien, c'est ma façon. Mes prix, je les assume, et quand la cible est la bonne, jamais de discussion. La cliente idéale est à mon image.»
Certaines ont mis trois mois à cliquer.
Tu peux battre ce record.

En lien
Un accompagnement individuel sur quatre mois.Huit séances de deux heures, une toutes les deux à trois semaines. Et entre les séances, on reste en lien, c'est ce qui donne son nom à l'accompagnement. Sur WhatsApp, à l'écrit ou en vocal, tu m'envoies ce qui se passe quand tu testes dans ta semaine ce qu'on a vu (le devis, le rendez-vous, le non à dire), et je te réponds. Une bonne partie du travail se fait là.Ça demande de la présence, des deux côtés. Moi, je te garde en tête entre les séances et je te réponds. Toi, tu prends le temps de regarder ce qui se passe dans ta semaine et de me l'envoyer. Si tu cherches un rendez-vous de plus à caser entre deux formations, ce n'est pas le bon moment.1 990€, en une fois ou en trois mensualités.
Rien de standardisé, aucun module. On part de ce qui coince dans ton activité, et on descend à ce qui le produit. Je prends peu de clientes à la fois, c'est ce qui me permet d'être vraiment là entre les séances.
1 heure pour voir si En lien est fait pour toi maintenant, budget compris.
Si ce n'est pas le cas, je te le dis

On en parle de vive voix
Tu as déjà pris ce genre d’appel.
Tu connais le script : 15 minutes où on t’écoute poliment, et le reste pour te vendre un programme.Ici tu ne trouveras pas ça.Tu ne me prends pas mon temps. Cette heure existe pour ça. Et si on voit que ce n'est pas le moment pour toi, financièrement ou autrement, on se le dit simplement.Avant qu’on se parle, trois questions dans le formulaire, tu réponds comme ça vient.
Je les lis avant l’appel : la conversation commence là, pas au moment où tu décroches.Si ce n’est pas le moment, ou si ce n’est pas moi qu’il te faut, je te le dirai.
Benoît Vergne · La femme sous l'entrepreneure