On te répète que tu as un potentiel énorme
C’est devenu un truc que tu traînes
Comme si, à partir du moment où tu l’as, tu lui devais quelque chose
Tu as les outils.
Tu as la compréhension.
Tu sais exactement ce qu’il faudrait faire.
« Plusieurs années de travail sur toi.
Et tu te retrouves souvent plus paumée qu’au départ. Plus tu cherches, moins tu trouves. »
On t’a fait comprendre que ta façon de faire ne pèse pas vraiment tant qu’elle ne fait pas de chiffres.
« Tu mets l’humain avant, le lien, le soin, le vrai. Et tu te demandes quand même si tout ça vaut quelque chose sans les résultats qu’on brandit ailleurs. Tu te mesures à un étalon que tu n’as jamais choisi. »
Tu sais exactement quoi dire à une copine dans ta situation. Pour toi, tu n’appliques rien.
« Tu sais voir clair chez tout le monde. Sur toi, tu contournes. C’est même devenu une expertise, à force. »
Dès qu'un truc qui te tient se rapproche, tu trouves le moyen de ne pas y arriver pour de vrai.
« Des fois tu lèves le pied juste avant la fin, tu lâches les efforts pile au moment où ça allait se faire. Des fois c'est l'inverse, tu en remets une couche, tu t'en demandes toujours plus, tu tiens jusqu'à te cramer avant la ligne. Les deux te garantissent la même chose, ne jamais arriver vraiment au bout. »
Parce qu’aller au bout, ça voudrait dire te prioriser. Et ça, tu ne sais pas le faire sans culpabiliser.
«Tu fais passer les autres avant toi depuis toujours. Te choisir, vraiment, ça remue quelque chose de plus vieux que ton job. »
Ce truc-là, tu le portes depuis bien avant tes premiers clients.
«On t'a appris tôt comment être à ta place. Te faire discrète, ou tenir bon et encaisser sans jamais lâcher, selon ce qu'il fallait pour être aimée. Te retenir ou trop en faire, c'est la même fidélité à ce qu'on t'a montré, pas un défaut. Et personne ne t'a montré qu'on pouvait faire autrement. »
Et pendant tout ce temps, tout un pan de toi reste sous la carapace.
«Ce que tu es vraiment, sous la fille solide en façade. Que personne, jusqu’ici, n’a vraiment regardé avec toi.»
1 heure, honnête dans les deux sens.

Il existe un endroit pour ça. Si tu ne l’as pas trouvé, ce n’est pas faute d’avoir cherché. Il n’est pas vraiment là où tu as cherché jusqu’ici.
Le développement perso t’a donné des outils, des prises de conscience, du vocabulaire. Tu es repartie avec encore plus de matière dans la tête, et le truc n’a pas bougé. C’est resté dans le mental, là où ton frein n’est pas.
La thérapie classique va voir l’intérieur, mais sans jamais le relier à ton activité, tes prix, tes objectifs, ta façon de te retenir. Comme si ta vie de boulot était un autre dossier.Ton frein vit entre les deux. Là où ni l’un ni l’autre ne va.C’est là que je travaille. Je regarde ce qui se joue à l’intérieur, et je le relie tout de suite à ce que tu fais, ou ne fais pas, dans ton activité. le devis que tu n’envoies pas, l’objectif que tu lâches juste avant la fin, le projet que tu tiens jusqu’à te cramer.T’encourager ou te rassurer, ça fait du bien sur le moment et ça repart au silence suivant. Mon travail commence ailleurs. Je regarde avec toi ce que tu portes sous la carapace, ce que tu as appris à ne pas montrer, et je tiens ça en face assez longtemps pour que ça cesse de te commander.
« Je ne regarde pas ton frein. Je regarde ce qu'il retient, tout ce que tu n'as pas encore le droit de sortir. »
C'est inconfortable. Et c'est le seul endroit que tu n'as pas encore essayé.
1 heure où c’est toi qu’on écoute, pour une fois.
Des femmes
qui sont passées par là
Avec elles, on est allés voir comment elles fonctionnent vraiment, ce qui n'appartient qu'à elles, pour qu'elles s'en servent au lieu de copier un modèle.
Justine, entrepreneure, accompagnée pendant quatre mois.
Quand elle arrive :
Elle ne voit pas où est sa valeur. Elle croit qu'il faut rajouter des choses pour l'apercevoir, au lieu d'aller voir ce qui est déjà là. Elle passe son temps à vouloir être quelqu'un d'autre.
Ce qui a lâché :
«Avant, j'étais drivée par l'envie d'être quelqu'un d'autre. Là, je suis curieuse de ce que j'ai amené en tant que moi.»
Ce qu'elle en fait :
«Je teste des choses à ma manière, pas comme j'aurais imaginé qu'une entrepreneure doit faire. Je suis sortie des fantasmes sur comment les choses devraient se passer.»
Sur le travail :
«On se sent vu tel qu'on est. Doux, dans un soutien inconditionnel, mais pas complaisant. Ça va sur des choses inconfortables qui nous font grandir.»
Anne, entrepreneure, même accompagnement.
Quand elle arrive :
Un frein l'empêche de se montrer et de se positionner. Elle a tellement d'idées qu'elle ne sait pas par où les sortir. Elle a peur d'être jugée, alors elle se juge la première.
Ce qui a lâché :
«On a fait le ménage sur mes conditionnements, ce qu'on avait posé sur moi. J'ai enlevé les couches de protection, et je suis revenue au centre.»
Ce qu'elle mène à son image :
«L'entrepreneure que je suis est faite de la femme que je suis. Le contact personnalisé, le lien, c'est ma façon. Mes prix, je les assume, et quand la cible est la bonne, jamais de discussion. La cliente idéale est à mon image.»
1 heure, pas besoin de faire bonne figure.

Un accompagnement individuel, quatre mois.Sept à huit séances de deux heures, une toutes les deux à trois semaines, et des audios entre les séances pour tenir dans ton quotidien ce qu'on voit ensemble.1 990€
Rien de standardisé, aucun module. On part de ce qui coince dans ton activité, et on descend à ce qui le produit.Je prends peu de clientes à la fois. Pour te garder en tête entre les séances, pas juste pendant.
1 heure, tu repars avec ce que je vois.

On en parle de vive voix
Tu as déjà pris ce genre d’appel.
Tu connais le script : 15 minutes où on t’écoute poliment, et le reste pour te vendre un programme.Ici tu ne trouveras pas ça.1 heure, tu me dis où tu en es, je t’écoute, et je te dis ce que je vois. Ce que je vois, tu repars avec. Que tu continues avec moi ou pas.Avant qu’on se parle, trois questions dans le formulaire, tu réponds comme ça vient.
Je les lis avant l’appel : la conversation commence là, pas au moment où tu décroches.Si ce n’est pas le moment, ou si ce n’est pas moi qu’il te faut, je te le dirai.
Benoît Vergne · Là où ça pique 🌵